Clip 30 ans d'engagement pour des jeunes en difficulté (5'20)

Avis d'experts, échanges d'expériences avec des familles et des acteurs sociaux ont été favorisés lors des conférences tout public et des Journée Mond'Ado organisées en 2017, à l'occasion des 30 ans de La Fontanelle. Dans l'ensemble, elles ont permis une meilleure compréhension de la période de l'adolescence et proposés des outils pour faciliter la relation. Cinq minutes de vidéo pour avoir un aperçu des événements.

Clip de la journée Mond'Ado (6'23)

Après chaque conférence était organisée une Journée Mond'Ado pour permettre aux parents d'adolescents d'approfondir le sujet, s'exercer à mieux traverser les crises et se préparer à l'envol de leur enfant. Une journée intense résumée en quelques minutes sur cette vidéo.

 

Clip de la conférence (4'29)

Vidéo complète de la conférence

La thérapie brève est une des approches adoptée pour soulager le mal de vivre manifesté par certains adolescents. D’ordre psychologique, elle vise à obtenir des résultats sur une très courte période. Il en existe plusieurs variantes, parmi lesquelles la thérapie brève systémique qui s'est développée en Europe en grande partie grâce aux travaux de Jean-Jacques Wittezaele. Elle prend en considération la logique relationnelle, soit les échanges d’informations entre individus, et met en évidence son influence sur le comportement humain et dans la construction de son psychisme. Cette approche s’intéresse donc aux interactions que la personne entretient avec elle-même, avec les autres et avec le monde en général. Elle cherche à briser le cercle vicieux qui provoque de la souffrance lorsque l’ensemble interactionnel génère un déséquilibre. Elle répond à des problèmes très variés, qu’ils soient d’ordre personnel, relationnel ou familial. Jean-Jacques Wittezaele résume le sujet ainsi: "le problème, c’est la solution!". Une vision intéressante qu'il a présenté lors d'une conférence donnée pour les 30 ans de La Fontanellle, et que nous vous proposons de retrouver ici.

 

Clip de la conférence (4'10)

Vidéo complète de la conférence

Les efforts consentis par tant de femmes, mais d’hommes aussi, pour désacraliser le rapport sexuel, le dissocier de la maternité ou du risque de maternité afin d’en faire un acte de plaisir partagé se solderaient-ils par un échec ? La contraception systématique aurait-elle un effet pervers ? Les propos tenus par les jeunes qu’accompagne Thérèse Hargot questionnent en tous cas. « Eh, faut bien qu’on teste la marchandise » dit Théo. Et Max de renchérir « c’est vrai ça, quand on est jeune, on doit avoir des expériences sexuelles, comme ça, on saura le jour où on trouvera la bonne » Alban d’ajouter « Tu regardes des trucs et tu te demandes ce que ça doit faire, y a un moment ou tu dois savoir comment c’est en vrai ». Du côté des filles, c’est le silence. Qu’un des garçons traduit par « La vérité, c’est qu’un garçon qui couche avec plein de filles, c’est un beau gosse, une fille qui couche avec des garçons, c’est une salope ».

Pour Thérèse Hargot, les individus modernes restent conditionnés par autant de normes et de règles qu’avant mai 1968. Mais la norme a changé, passant du devoir de procréer au devoir de jouir. Elle dénonce le consumérisme faisant du sexe un objet de consommation, notamment à travers la publicité, ainsi qu’un accès illimité à la pornographie. Elle invite à revisiter notre quête d’égalité des sexes en y intégrant les différences entre hommes et femmes. Un éclairage totalement inédit.

 

Clip de la conférence (3'42)

Vidéo complète de la conférence

« Mon adolescente m’insulte. Raphaël passe son temps sur ses jeux vidéos et se replie sur lui-même. Aline décroche et ne veut plus aller à l’école. Mon garçon me rend folle». Si les jeunes traversent une période complexe, leurs parents aussi ! Ils se sentent démunis face aux réactions, souvent jugées disproportionnées, de leurs enfants en transition vers l’âge adulte.

Isabelle Filliozat, psychothérapeute parisienne, porte un regard nouveau sur les interactions parents-enfants. Auteure de La parentalité positive, ou comment communiquer différemment avec votre enfant, elle s’est intéressée aux déclencheurs des émotions et invite à faire un voyage dans le cerveau pour comprendre ce qui les provoque et déchiffrer leur enchaînement. Entre punir ou laisser faire, elle préconise une troisième voie, qui passe par la compréhension de nos propres réactions et leur impact sur le comportement de l’adolescent. Elle propose de dire stop plutôt que de dire non, d’offrir un choix, d’éviter les rapports de forces, en s’appuyant sur les progrès des neurosciences. Une soirée enrichissante.

 

Clip de la conférence (3')

Vidéo complète de la conférence
05:25 : 1ère partie de la conférence | 1:04:51 : 2ème partie de la conférence

Chaque génération hérite des caractéristiques et des aspirations de la précédente. De 1925 à nos jours, la succession des guerres, des inventions, des grandes crises économiques et politiques, du SIDA, des nouvelles technologies, a participé à façonner chacune des générations qui se sont succédées. Entre les parents issus de la génération X, en recherche de défis et avide d’apprendre, et celle de leurs adolescents issus de la génération Y, connectée, individualiste, impatiente, voire de la génération Z, hyper-connectée, débrouillarde et orientée sur la collaboration, il y a un fossé générateur de conflits.

Antonia Bachero et Pierre Trivero ont dressé le portrait de cette jeunesse, vive, remuante, précoce intellectuellement par son accès à l’information, mais dont la maturité est plus tardive. Ils nous ont permis de mieux comprendre leur manière de réfléchir et de voir le monde. Surtout, ils nous ont proposé des outils pour entrer en partenariat plutôt qu’en opposition, afin de mieux vivre ensemble. Une conf&eacuterence exceptionnelle.